Actualités

 

Le Professeur Souleymane Mboup membre fondateur de l’ANSTS a reçu le 19 Septembre 2018 à Lisbonne, le Prix Pascoal MOCUMBI institué par l’EDCTP (partenariat Europe-Pays en développement pour les essais cliniques)

https://www.dakaractu.com/Prix-Pascoal-MOCUMBI-Le-Professeur-Souleymane-Mboup-remporte-la-distinction_a157859.html

 

 

The Global Sustainable Development Report’s scientific experts have held a regional consultation workshop in Africa on 12 May 2018 in Port Elisabeth, South Africa, as a side event to the Future Earth conference Seedbeds of Transformation: the Role of Science with Society and the SDGs in Africa, gathering about 350 participants. The GSDR consultation side-event capitalized on a rich transformative change content presented during the Future Earth conference, and the presence of multi-stakeholder participants who attended both, the conference and the side event, totalling more than fifty participants (academics, policy makers, civil society organisations, and the private sectors) coming from the five African regions and the diaspora.

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https://mail-attachment.googleusercontent.com/attachment/u/0/?ui=2&ik=9aa6e0e75b&view=att&th=1646643176958931&attid=0.2&disp=inline&safe=1&zw&saddbat=ANGjdJ-D5fF83LzCSPLoWr0BwZ0h3of4HBAo4vfs0UibMK9mHu9WPdsIDuoQeEgqHY7yFN9PQI6gUYbekB3yrq7X6BtewMYGvINMqgFld5l2D9W7IVexmZgeAm_efsCPKsb9F3XKc778zPDJkCzDhzAOMKHCNBDOWCLRmZhn1M33i8iiCoBcLcIx0-PqyRnzNpPFZFbN79uhmMwxyzyOiYpuhSf-kH6fKWsiIXVs45WP220PUkGGD1SsxjDgDCavD7MLZq7T7SYK2NqHL6x6ezqqLET06FiDmyspN_dqo9VqHqGhBLnSlq-FCtVEE0MF4RsqmIaicjFrtigOakcVWduLC_l40B0J2ou-d6Nyj3wAWv0SNLhoN1g592IP17I3WcSogfssHmm3lG4f_GXo80cTARAYZEeQT8YXmB65UJzhMtiDOvb71RPr3Yqla8pF9jaeLVNbZfXUjHlqLssGiF9pGVqbajcrbt6rJra5JJdZeKcGepm9nP_e-5o3IPxyyd4YDFOLOXaMn9W8wRAi08lvVIRnvd4eAHHbjIN01NCxp_70PDC673W6wNt4iXOyHK4RZXKyClZ1nPN71n9Ygq3ZU88xEoBethLAItfhgJShsEHx2bXIrvQAqTMBy2M

 

 

 

Press Release

68th Lindau Nobel Laureate Meeting: 600 Young Scientists to Encounter a Record 43 Nobel Laureates

The selection process for participation at this year’s Lindau Nobel Laureate Meeting has been completed. A total of 600 outstanding students, doctoral candidates and post-docs under the age of 35 will come to Lake Constance from 24 to 29 June. This year’s meeting is dedicated to physiology and medicine and will set two records: 43 Nobel Laureates – more than ever before at a medicine meeting – will take part, and the field of participants, with 84 countries of origin, has never been so diverse.

“This summer we will once again welcome the next generation of top researchers. I find it remarkable that we will bring together more than 80 nations in Lindau and in so doing will not only be able to enjoy an intensive exchange between generations but also one that crosses national boundaries,” says Countess Bettina Bernadotte, President of the Council for the Lindau Nobel Laureate Meetings. “It is particularly gratifying that 50 percent of the young scientists are women.”

More than 130 academic partners worldwide – academies, universities and foundations – nominated the candidates for participation after internal application procedures. “I have rarely had the pleasure of evaluating such a diverse and high-quality group, which made the selection difficult,” says Stefan H.E. Kaufmann, Professor of Microbiology and Immunology at the Charité in Berlin and Director at the Max Planck Institute of Infection Biology. Stefan Kaufmann is a member of the Council and one of the two scientific chairpersons of the meeting. Along with the selection process, he is also jointly responsible for drawing up the programme of the Lindau Meeting.

After two years in the temporary venue of the Lindau city theatre, the meetings can now once again be held in the Inselhalle. The reconstruction of the Inselhalle has led to the creation of many new spaces, which also allow parallel sessions and more intimate formats in one place. Thus, the six-day programme will for the first time feature so-called ‘Agora Talks’, in which laureates answer the audience’s questions. In poster flashes and master classes the young scientists will present their research to the Nobel Laureates and their colleagues.

Three newly minted Nobel Laureates will come to Lindau in 2018: the two biologists Michael Rosbash and Michael Young, who were honoured for their research on the inner clock, have confirmed their participation as well as the German-American chemist Joachim Frank. Alongside the inner clock, the key topics of the 68th Lindau Meeting are the role of science in a ‘post-factual era’, gene therapy and scientific publishing practices.

Since their founding in 1951, the Lindau Nobel Laureate Meetings have served to promote exchange, networking and inspiration.  

Picture attached: Young Scientists at the 67th Lindau Nobel Laureate Meeting. Picture/Credit: Christian Flemming/Lindau Nobel Laureate Meetings

More information

www.lindau-nobel.org

mediatheque.lindau-nobel.org

blog.lindau-nobel.org

The Global Young Academy (GYA) has just launched the Global State of Young Scientists (GloSYS) Africa survey.  The GloSYS project investigates the context in which early-career researchers today work, and the challenges and motivations that shape their career trajectories. We will use the data obtained from this research to develop policy recommendations that highlight the ways in which young scientists can be better supported in their research efforts and career development.

                      Selon le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Marie Teuw Niane, 12,5 millions d’Euros serviront à l’acquisition, à l’installation de ce Super calculateur et la formation des techniciens en maintenance et 2,5 millions d’Euros pour la mise en place d’une formation doctorale. Il  y aura entre autres deux licences de formation et sept Masters.

« Ce Big Data de 537 Méta forts sera donc un catalyseur important pour notre pays car il permettra de calculer en temps réel, les questions de l’eau, d’inondation, de grandes données génomiques… C’est aussi un instrument de formation en licence robotique, en intelligence artificielle… », se réjouit Marie Teuw Niane

Il fait savoir, à l’occasion, que le Sénégal a déjà un dispositif qui lui permettra de faire face à tout type de menace du genre de la fièvre de la Vallée du Rift, de la fièvre à virus Ebola… Il fait ainsi allusion à la politique « One Health » ou « Une Seule santé » ; un mouvement qui vise à affronter les maladies émergentes à risque pandémique.

Marie Teuw Niane, après avoir félicité l’Académie nationale des Sciences et Techniques du Sénégal, les lauréats (les auteurs de deux meilleures thèses de Doctorat), a  rappelé que « le Sénégal est le pays de Cheikh Anta Diop qui a montré au monde entier que l’Afrique est berceau des Sciences même si à un moment donné l’on a fait croire que l’Afrique n’a rien crée ». « Cette journée permet de célébrer à travers les découvertes scientifiques, les hommes de sciences », se félicite-t-il.

Selon le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Marie Teuw Niane, les sciences orientent les politiques de développement. «C’est ainsi que lors de la rentrée solennelle de l’ANSTS, le président de la République a pris d’importantes décisions sur les OGM et au cours de la dernière rentrée, le président de la République a exhorté l’enseignement des sciences au niveau de l’élémentaire, du secondaire et du supérieur ».

Ferloo.com

 

 

La Presse commente -

Dans son dernier rapport mondial sur la santé des populations, l’Organisation mondiale de la santé (Oms) souligne l’importance croissante des maladies non transmissibles, tels que les cancers et les maladies cardio-vasculaires, particulièrement dans les pays en développement.

Sans compter la persistance de maladies transmissibles comme le paludisme, la tuberculose et le VIH/sida. C’est dans ce cadre que l’Académie Nationale des Sciences et Techniques du Sénégal et la Fondation de l’Académie de Médecine ont organisé hier 18 mai, à Dakar, un forum portant sur le thème : «Santé publique et innovation médicale».

Venu représenter le ministre de la santé et de l’action sociale, le secrétaire général dudit ministère; Ibrahima Wone informe «dans le domaine de la santé, le partenariat entre les pays du nord et ceux du sud peut apporter des solutions à travers des échanges d’expérience, mais aussi grâce à des propositions pertinentes aux autorités issues de de larges concertations entre scientifiques du nord et ceux du sud».

Par rapport aux domaines ciblés par cette recherche médicale, le secrétaire général du ministère de la santé renchérit :«Il faut trouver les  voies et moyens pour appuyer les équipes de recherche œuvrant pour l’élaboration des pratiques médicales comme la chirurgie, la prise en charge des handicaps, les applications avancées  de la thérapie cellulaire ».

Renseignant sur le motif de ce forum qui regroupe pour deux jours des experts dans le domaine de la recherche médicale, le professeur Daouda Ba, par ailleurs Président de l’Académie Nationale des sciences et techniques du Senegal (ANSTS) indique « parmi les missions des académies figurent en bonne place la promotion de la recherche et le développement technologique. Mais aussi la valorisation des résultats de la recherche et l’organisation des rencontres entre scientifiques de haut niveau dans leur domaine pour partager le fruit de recherche et leur expérience ».

Quant au professeur Claude Jaffiol, membre du conseil d’administration de l’Académie Nationale de Médecine française, il indique que leur axe de travail en matière de santé doit se faire en trois étapes : «la veille, la valorisation et l’impulsion. Un évènement qui se passe dans un pays du sud peut avoir des répercutions et des retentissements au niveau mondial, et européen en particulier. Puisque la santé est un bien public mondial, il faut contribuer à la riposte localement. Les problèmes que vous rencontrez sont les mêmes que nous avons et d’y travailler ensemble est un gage de réussite ». (Sud) 

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Monsieur le Secrétaire Général, représentant de

Madame le Ministre de la Santé et de l’Actions sociale

Excellence Monsieur l’Ambassadeur de France

Mesdames et Messieurs les membres du corps diplomatique

Monsieur le Président de la Fondation de l’Académie de Médecine

Monsieur le Président de l’Académie de Médecine

Monsieur le Secrétaire Perpétuel de l’Académie de Médecine

Monsieur le Secrétaire Perpétuel de l’Académie Nationale des Sciences et Techniques du Sénégal

Monsieur le Directeur Régional de l’Agence Universitaire de la francophonie

Monsieur le Président de la Société des Amis de l’ANSTS

Messieurs les Recteurs,

Monsieur le Doyen de la Faculté de Médecine de Pharmacie et d’Odontologie de l’UCAD

Messieurs les directeurs d’UFR et des écoles doctorales

Chers Collègues académiciens

Chers invités en vos titres et qualités

Chers Participants

Mesdames, Messieurs

L’Académie nationale des Sciences et Techniques du Sénégal (ANSTS) se sent honorée d’organiser en collaboration avec la Fondation de l’Académie de Médecine de France ce premier forum Afrique de l’Ouest-France de Santé publique et d’Innovation médicale. La tenue de ce forum France-Afrique de l’Ouest au Sénégal n’est pas un hasard car les initiateurs sont pour la plupart, pour ne pas dire tous, des amis de l’Ecole de Dakar , berceau de la formation médicale en Afrique francophone; elle est également symbolique puis qu’elle coïncide avec la célébration des 100 ans de la création de l’école de médecine de Dakar intervenue en janvier 1918 à la faveur de la participation active des Africains à l’effort de la 1ère guerre mondiale. Elle fait suite à la  création des écoles de médecine de Pondichéry 1882, de Tananarive 1896 et Hanoi 1902.

Mais si nous interrogeons encore l’histoire, on se rend compte que la coopération médicale entre la France et l’Afrique de l’Ouest en général et avec le Sénégal en particulier, remonte à l’ouverture de l’hôpital indigène de Saint-Louis, ville créée en 1659.

Cette école de médecine de Dakar a formé des Médecins, des Pharmaciens, des Vétérinaires, des Sages-femmes et des Infirmières visiteuses. Au total 403 agents venant de 10 pays de l’Afrique de l’Ouest ont été formés, entre 1921-1934 dont des Sierra-Léonais et des Libériens.

Par décret du 11 Août 1944, l’Ecole Africaine de Médecine et de Pharmacie remplaçait l’Ecole de Médecine de Dakar et avait comme mission de former des Médecins, des Pharmaciens et des Sages femmes africaines devant servir en AOF et AEF (Fédération)et dans les territoires du Cameroun et du Congo.

Jusqu’en 1955, le cycle des enseignements dispensés par l’Ecole de Médecine était de trois ans        Médecins auxiliaires.

C’est à la rentrée de 1959 que le cycle complet fut enseigné à Dakar.

De  sa création à sa fermeture l’école africaine de Dakar a formé 582 Médecins et 87 Pharmaciens.  Aujourd’hui presque tous nous ont quittés. Si nous parlons de la Faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odontologie c’est grâce à ces pionniers issus de cette Ecole. C’est l’occasion de leur rendre un vibrant hommage. Je veux remercier le Professeur NDAO qui y a consacré un ouvrage à la Médecine.

Monsieur le Secrétaire Général, Représentant de Madame le Ministre, Mesdames Messieurs,

Malgré les importants progrès réalisés, l’Afrique se doit de relever encore de nombreux défis pour répondre aux besoins urgents  des populations, de plus en plus exigeantes en matière de santé. Aussi bien les maladies transmissibles que les maladies non transmissibles constituent de lourds fardeaux. Une voix plus autorisée que la mienne, celle de Madame le Ministre de la Santé et de l’Action sociale nous en dira plus.

Nous devons donc faire plus et mieux pour améliorer l’état de santé de nos populations en nous  adossant sur les progrès de la Science car la science c’est le progrès dit-on ; mais également sur les ressources humaines compétentes et accessibles grâce à une formation de  qualité.

Nous savons en effet que la riposte à la maladie passe nécessairement par

la Recherche et le Développement de la technologie ; c’est la recherche qui éclaire, qui guide et qui oriente. Or parmi les missions des académies figurent en bonne place : la promotion de la recherche et le développement technologique, la valorisation des résultats de la recherche et l’organisation de rencontres entre scientifiques de haut niveau dans leur domaine pour partager le fruit de leur recherche et leur expérience.

C’est dire toute la pertinence qui s’attache à cette rencontre réunissant l’Académie de Médecine avec sa fondation et l’Académie nationale des Sciences et Techniques du Sénégal.

Dès lors, il me plait de souhaiter la cordiale bienvenue et un excellent séjour au Sénégal à nos hôtes venus de France et de l’Afrique de l’Ouest qui  ont pour la plupart participé non seulement au développement et au rayonnement de notre faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odontologie, mais également aux importants progrès réalisés dans la riposte à la maladie.

Votre présence, chers collègues exprime votre engagement et votre détermination à poursuivre ensemble le difficile combat contre la maladie. Veuillez accepter nos très vifs remerciements.

Le programme de notre forum qui comportera des communications et des tables rondes se déroulera en quatre sessions, avec pour la première Session intitulée « Coopération médicale Afrique de l’Ouest-France ». Elle devrait nous permettre de faire l’état des lieux et de définir des perspectives.

La Session 2 sera consacrée aux Maladies infectieuses et cancers viro-induits, avec un accent particulier sur le Paludisme, le VIH/SIDA, la Tuberculose, les Hépatites.

La troisième Session portera sur les technologies en santé et Innovation.

Enfin la quatrième Session sera réservée à la santé publique.

Comme vous l’aurez constaté, les thèmes qui sont traités interpellent toute  l’Afrique de l’Ouest et la qualité des animateurs augure de recommandations très importantes.

Je voudrais avant de terminer, remercier très vivement nos partenaires techniques et financiers, les membres du comité d’organisation et ceux du comité scientifique, féliciter les membres du Secrétariat de l’ANSTS et de la Fondation qui, par leur professionnalisme ont permis la tenue de ce forum.

Je souhaite plein succès à nos travaux.

Professeur Doudou BA, Président

De l’Académie Nationale des Sciences et

 Techniques du Sénégal

 

 

 

 

 

Dans son dernier rapport mondial sur la santé des populations, l’Organisation mondiale de la santé souligne l’importance croissante des maladies non transmissibles telles que les cancers et les maladies cardio-vasculaires, particulièrement dans les pays en développement. Ce rapport souligne aussi la persistance des maladies transmissibles comme le paludisme, la tuberculose et l’infection à VIH/Sida, malgré une baisse importante de ces affections du fait des nombreuses interventions à efficacité prouvées qui ont été mises en place dans ces pays. Ces différents problèmes de santé sont en grande partie liés à l’environnement dans lequel nous évoluons. Leur résolution nécessite une utilisation de plus en plus fréquente de technologies innovantes.

Ci-joint la Note Conceptuelle et le Programme

 

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